12 mai 2009

Dis papa, c'est encore loin l'Europe de gauche ?

La crise que nous vivons est l’illustration même des insuffisances de l’Europe libérale défendue par la droite, et du besoin vital d’une Europe de gauche. Reveillons cette campagne que le pouvoir cherche à endormir, car après le 7 juin ce sera trop tard !

 

L’Europe libérale, c’est de laisser faire les marchés, en favorisant la libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux. Les interventions européennes sont limitées au maximum, tout comme celles des Etats. On a vu le résultat : aucune réaction coordonnée des gouvernements ou de l’Europe pour contrer la crise. Malgré les moulinets de Napoléon Sarkozy, l’évasion dans les paradis fiscaux pourra continuer, tout comme la concurrence déloyale entre Etats qui ne respectent pas nos normes sociales ou environnementales.

 

L’Europe de gauche, concrétisée par un programme commun à tous les partis socialistes ou socio-démocrates des 27, c’est l’Europe du volontarisme, pour lutter efficacement contre la crise (programme de grands travaux, soutien à la recherche, à l’industrie, coordination des plans de relance), c’est l’Europe des travailleurs, contre les délocalisations et le moins-disant social.

 

JLCMaresquel1.JPGL’une des figures de la liste socialiste de notre liste du grand Nord s’appelle Jean-Louis Cottigny (ici en campagne avec moi à Maresquel, le 1er mai). Député européen sortant, issu de l’arrageois, il incarne cette volonté d’une Europe plus sociale. Ancien ouvrier, syndicaliste, il n’a cessé au Parlement européen de défendre le monde du travail et les droits sociaux. Avec d’autres, il a besoin de vos suffrages pour pouvoir s’appuyer demain sur une vraie majorité de gauche.

 

Je ferai tout pour que les citoyens réalisent l’importance du scrutin du 7 juin. Le vote socialiste leur permet de dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy face à la crise, qui gesticule mais ne change rien, et de tous ceux qui le soutiennent, comme le député-maire du Touquet. Le vote socialiste leur permet d’envoyer à Bruxelles des députés qui défendront leurs droits et construiront une Europe plus solidaire, pour que nos enfants connaissent autre chose que la crise, le chômage ou le déclassement.

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